Bonjour,
J'ai vu récemment un reportage sur les attentats du 11 septembre 2001. Malheureusement il y a eu beaucoup de victimes. J'ai deux questions à poser à laquelle personne n'a vraiment su me répondre.
a) Dans la Tora, toute personne qui se suicide n'a pas le droit à la vie future, du fait que cela reviendrait à rejeter le cadeau de D. qu'est la vie. Cependant, le jour des attentats du 11 septembre, beaucoup se sont retrouvé dans la situation de "je vais y rester, je suis coincé, je ne veux pas mourir brûler, je saute". Moi même je ne sais comment j'aurais réagi, si 'Hasvé Chalom, je me retrouvais dans cette situation. L'individu perd ses esprits, il sait qu'il n'y a aucune issu. Le seul choix qu'il possède c'est celui de sa mort. Mais ces situations là sont-elles considérées comme un suicide?
b) D'après le judaïsme, une femme marié qui souhaite divorcer ou qui a son mari qui n'est pas considéré comme "mort" doit obtenir le Guèt (acte de divorce) de son mari pour épouser un autre homme. Si elle divorce on suppose que le mari le lui donnerait. Seulement dans le cas des attentats du 11 septembre, il y a eu de nombreux corps non identifiés, des personnes portées disparues qui ne peuvent être considérés comme décédés. La femme qui a perdu son mari "disparu, non identifié" dans les attentats, a-t-elle le droit de se remarier ? Comment pourrait-elle obtenir le Guèt?
Merci beaucoup
J'ai vu récemment un reportage sur les attentats du 11 septembre 2001. Malheureusement il y a eu beaucoup de victimes. J'ai deux questions à poser à laquelle personne n'a vraiment su me répondre.
a) Dans la Tora, toute personne qui se suicide n'a pas le droit à la vie future, du fait que cela reviendrait à rejeter le cadeau de D. qu'est la vie. Cependant, le jour des attentats du 11 septembre, beaucoup se sont retrouvé dans la situation de "je vais y rester, je suis coincé, je ne veux pas mourir brûler, je saute". Moi même je ne sais comment j'aurais réagi, si 'Hasvé Chalom, je me retrouvais dans cette situation. L'individu perd ses esprits, il sait qu'il n'y a aucune issu. Le seul choix qu'il possède c'est celui de sa mort. Mais ces situations là sont-elles considérées comme un suicide?
b) D'après le judaïsme, une femme marié qui souhaite divorcer ou qui a son mari qui n'est pas considéré comme "mort" doit obtenir le Guèt (acte de divorce) de son mari pour épouser un autre homme. Si elle divorce on suppose que le mari le lui donnerait. Seulement dans le cas des attentats du 11 septembre, il y a eu de nombreux corps non identifiés, des personnes portées disparues qui ne peuvent être considérés comme décédés. La femme qui a perdu son mari "disparu, non identifié" dans les attentats, a-t-elle le droit de se remarier ? Comment pourrait-elle obtenir le Guèt?
Merci beaucoup