Chalom,
Au sujet des Kapparotes des poulets à Kippour, il est mentionné dans le Choul’hane ‘Aroukh qu'il y a lieu d'empêcher cette coutume.
Pourquoi donc les Séfaradim continuent d’appliquer une coutume Achkénaze que le Mé’habèr (l’auteur du Choul’hane ‘Aroukh) prohibe explicitement ?
Existe t-il des exceptions concernant l'attitude des Séfaradim envers un Psak (décision) du Choul’hane ‘Aroukh ?
J’ai une autre question un peu moins Hilkhatique : Il est précisé que les Kapparotes de Tsédaka ou de Poulet, seront retransmises finalement entre les mains des pauvres.
N'est ce pas absurde de donner un élément symboliquement rempli de « fautes » à autrui ?
En quoi cela est considéré comme du ‘Héssèd de faire ce genre de cadeau « empoisonné » ?
Finalement, entre l'avertissement du Mé’haber, et la finalité (au pauvre) des Kapparotes, je suis sur un léger conflit : continuer ou arrêter ce Minhag ?
Merci de m'aiguiller!
Au sujet des Kapparotes des poulets à Kippour, il est mentionné dans le Choul’hane ‘Aroukh qu'il y a lieu d'empêcher cette coutume.
Pourquoi donc les Séfaradim continuent d’appliquer une coutume Achkénaze que le Mé’habèr (l’auteur du Choul’hane ‘Aroukh) prohibe explicitement ?
Existe t-il des exceptions concernant l'attitude des Séfaradim envers un Psak (décision) du Choul’hane ‘Aroukh ?
J’ai une autre question un peu moins Hilkhatique : Il est précisé que les Kapparotes de Tsédaka ou de Poulet, seront retransmises finalement entre les mains des pauvres.
N'est ce pas absurde de donner un élément symboliquement rempli de « fautes » à autrui ?
En quoi cela est considéré comme du ‘Héssèd de faire ce genre de cadeau « empoisonné » ?
Finalement, entre l'avertissement du Mé’haber, et la finalité (au pauvre) des Kapparotes, je suis sur un léger conflit : continuer ou arrêter ce Minhag ?
Merci de m'aiguiller!