La vraie liberté


Moché Rabbénou a transmis le message de D. à Pharaon :
« Renvoie mon peuple pour qu’il me serve ».


il apparaît immédiatement que la sortie d’Égypte, la libération du joug de l’esclavage, n’est pas un but en soit, mais uniquement un moyen d’accomplir le service Divin.

La sortie d’Egypte ne trouve sa raison d’être que dans l’optique du don de la Tora.

Ce n’est que par son étude et par la pratique des Mitsvote que nous pouvons parvenir à servir notre créateur et à nous rapprocher de lui.

Rabbi Yéhochou’a Ben Lévy, dans les Maximes des Pères (chapitre 6, Michna 2), nous commente le verset : Les Tables de la Loi sont l’oeuvre de D. et l’écriture est l’écriture de D., gravée ('Haroute) sur les tables.

Ne lis pas 'Haroute qui veut dire gravé, mais ‘Héroute - qui veut dire Libre. Car il n’y a d’homme libre que celui qui étudie la Tora ».

Cela vient nous enseigner que l’on ne peut atteindre la liberté véritable qu’en passant par les enseignements qui sont gravés sur les tables de la Loi.

En clair : seules, la pratique des Mitsvote et l’étude de la Tora peuvent nous permettre de nous élever spirituellement, suffisamment pour nous débarrasser du carcan des contingences matérielles de ce monde –ci.


N’EST REELLEMENT LIBRE QUE CELUI QUI N’EST PLUS L’ESCLAVE DE CES DESIRS CORPORELS ET MATERIELS ET QUI N’EST PLUS TRIBUTAIRE DE TOUTES LES TENTATIONS QUI L’AGRESSENT DANS CE MONDE-CI.