
Ingrédients
1 poulet d'environ 1,5 kg coupé en morceaux2,5 litres d'eau froide
3 carottes
2 branches de céleri
1 gros oignon
1 panais
1 petit bouquet de persil
1 petit bouquet d'aneth, facultatif mais traditionnel
1 feuille de laurier
1 cuillère à café rase de sel
5 grains de poivre noir
180 g de lokshen ou fines nouilles aux œufs
150 g environ de chair de poulet cuite prélevée dans le bouillon
Étape 1
Placez le poulet dans une grande marmite et couvrez avec les 2,5 litres d'eau froide. Portez lentement à frémissement. Pendant les premières minutes, retirez soigneusement l'écume qui se forme à la surface afin d'obtenir un bouillon clair.Étape 2
Épluchez les carottes, le panais et l'oignon. Ajoutez-les dans la marmite avec le céleri, le persil, éventuellement l'aneth, le laurier, le sel et les grains de poivre.Maintenez une cuisson à tout petit frémissement pendant environ 1 heure 10. Le bouillon ne doit pas bouillir fortement.
Étape 3
Retirez les morceaux de poulet et les légumes. Filtrez le bouillon à travers une passoire fine.Prélevez environ 150 g de chair de poulet, retirez peau et os puis effilochez-la.
Coupez deux carottes cuites en rondelles.
Étape 4
Portez séparément une casserole d'eau à ébullition et faites cuire les lokshen selon les indications du paquet, généralement 4 à 6 minutes.Égouttez-les dès qu'elles sont tendres mais encore légèrement fermes.
Il est préférable de les cuire séparément : elles n'absorbent ainsi pas tout le bouillon et celui-ci reste parfaitement clair.
Étape 5
Réchauffez doucement le bouillon. Ajoutez la chair de poulet effilochée et les rondelles de carotte.Répartissez les lokshen dans les bols puis versez le bouillon brûlant par-dessus.
Étape 6
Ajoutez éventuellement quelques feuilles de persil ou d'aneth fraîchement ciselées.Servez immédiatement, en proposant une portion raisonnable : juste après le jeûne, mieux vaut commencer doucement plutôt que consommer un grand repas trop rapidement.
Conservez toujours les lokshen séparément du bouillon jusqu'au service. Sinon, elles continueraient à absorber le liquide et deviendraient trop molles.
À la sortie du jeûne, cette soupe peut être précédée simplement d'une boisson et d'un petit aliment sucré, selon la coutume familiale, avant de passer progressivement à un repas plus complet.
Voir aussi
Harira judéo-marocaine pour la sortie de Kippour
La harira est indissociable de la cuisine marocaine. Soupe généreuse composée de tomates, légumineuses, herbes fraîches, viande et vermicelles. Elle appartient...
Séouda Mafsékète de Kippour : Poulet séfarade au riz et légumes
Ce plat complet correspond bien à l’esprit de la Séouda Mafsékète : du poulet pour les protéines, du riz pour fournir des glucides, et des légumes cuits qui app...
Bouillon de poulet séfarade aux vermicelles pour Kippour
Le bouillon de poulet aux vermicelles est l’un des plats les plus simples et les plus réconfortants que l’on puisse servir avant Kippour. On retrouve sous diffé...
Les liturgies de Yom Kippour
Il existe diverses liturgies pour le Yom Kippour: celle des Ashkénazim, celle des Sépharadim, celle des Juifs d'Europe, celle des communautés d'Asie. Celles ci...
Après Kippour : que manger pour rompre le jeûne en douceur ?
Après vingt-cinq heures de jeûne, la reprise alimentaire doit réconforter sans brusquer l’organisme. Découvrez les aliments à privilégier, ceux à éviter et les...
Kol Nidré par le cantor Leibélé waldman
Kol Nidré, tel qu'il raisonnait dans les communautés Achkénaz d'Europe de centrale.



Soyez le premier à commenter !